jeudi 26 août 2010

Merci Bertrand


A la suite d'une procédure longue et coûteuse pour les finances publiques, Jacques Chirac va être relaxé par le tribunal dans l'affaire des emplois fictifs à la mairie de Paris de 1992 à 1995. Faute de combattants et moyennant 550.000 euros. Combattants de gauche qui préfèrent récupérer de l'argent plutôt que d'aller au bout d'un procès qui aurait aboutit à la condamnation pour principe d'un homme politique malhonnête et de toute façon à une amende conséquente. Combattants assis sur leurs principes de bobos parisiens qui ne trouvent pas anormal de s'arranger dans des salons feutrés aux frais de leurs administrés. Frais qui seront donc en partie couverts par Monsieur Chirac pour 550.000 euros et par l'UMP pour 1.5 millions d'euros. Cette solidarité financière est très révélatrice de tout ce que doit le premier parti de droite de France à notre Jacquot national. En effet les employés fictifs de la mairie ont bien allégés la masse salariale de l'UMP pendant des années. Mais ce qui est le plus scandaleux c'est que grâce à la lenteur de la justice française, Jacques Chirac doit être jugé 18 ans après les faits, quand sa carrière politique est derrière lui et quand son parti est au pouvoir. Si on avait jugé rapidement ses actes il ne serait sans doute pas resté 12 ans à l'Elysée, la droite aurait eu du mal à justifier ces malversations auprès des électeurs (comme le PS à l'époque de l'affaire URBA) et l'UMP n'en serait peut être pas là aujourd'hui. Au lieu de ça, ce monsieur a eu tout le loisir de toucher son salaire de Maire de Paris pendant des lustres, son salaire de Président de La République pendant 12 ans ainsi qu'une confortable retraite et tout ce qui va avec, pour pouvoir payer un jour, pour solde de tous comptes, 550.000 misérables euros. C'est en effet pas cher payé pour avoir escroqué son pays pendant 20 ans....


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