mercredi 30 janvier 2008

Au secours Arielle Dombasle revient !

Avis aux amateurs de nunucheries, de mièvrerie, de chirurgie esthétique, de prout prout Bernard Henri et de chanteuse du samedi soir : Arielle Dombasle est de retour ! Elle joue sur scène "Don Quichotte contre l'Ange Bleu", j'espère que Don Quichotte va gagner, enfin ! Qu'on ne nous parle plus de cette poulette de bas étage capable d'écorcher la totalité de la musique populaire hispanique ou de nous chanter des compositions à faire fuir une légion romaine. C'est effarant de voir la notoriété de cette personne qui outre le fait d'avoir épouser un philosophe cathodique, n'a franchement aucun talent, si ce n'est celui de faire passer les années sur son corps aussi facilement qu'un bistouri de chirurgien esthétique. On peut lui accorder au moins çà : à 54 ans elle est bien conservée. Quand au reste, elle use et abuse surement de ses connaissances parisiennes pour perdurer médiatiquement et revenir régulièrement nous présenter des spectacles ou des productions musicales qui ne cassent pas 3 pattes à un canard. Financièrement à l'aise, elle sait par contre s'entourer de professionnels reconnus pour nous faire croire à son talent. Mais je n'aimerais pas être le guitariste ou le batteur d'un de ses concerts par ce que ça doit être pénible d'entendre cette voix toute une soirée et de rattraper les couacs en permanence. Je passe sur ses nanards cinématographiques, de véritables série Z. Mais elle a le chic pour attirer tout ce qui se fait de plus people et médiatique, quitte à sortir régulièrement un sein ou à se mettre quelques plumes sur le popotin pour faire croire à quelque recherche artistique. Son cv fait état d'un statut de chanteuse, écrivain, actrice, réalisatrice et scénariste : stop n'en jetez plus! Il n'y aura bientôt plus de place sur sa carte d'identité. Restons sérieux messieurs les journalistes, chroniqueurs ou présentateurs TV tout puissant et de grâce réalisez qu'elle n'est qu'une naïade de plus dans votre monde merveilleux de l'illusion.

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